Sunday, January 30, 2011

Les démons de l'amérique pré-colombienne

Dans le cadre des recherches liées au parchemin, Louis-Joseph vous envoya à Saint-Jérôme afin d'interroger Alexandre, un Baali infernaliste en exil, à propos du sceau principal du document. Bien qu'une inquisition ait été menée le siècle dernier afin d'enrayer les infernalistes de l'île de Montréal, Alexandre trouva refuge dans le sous-sol de la cathédrale de Saint-Jérôme, jouissant d'un anonymat à peu près complet. Dès lors, il en fit un centre de recherches dont les activités se rapprochent toujours de l'infernalisme, la principale différence résidant dans l'avancement de sa science plutôt que dans la réalisation active du dessein de son maître Metathiax, démon de la maladie.

Alexandre a pu identifier la nature du sceau en question, coulé à même le sang de ses signataires, dont un infernaliste. Autrement dit, ce document constitue une bombe à retardement pour les personnes qui le détiennent, à savoir l'association qu'on pourrait en faire dans le cadre de cette chasse aux sorcières millénaire.

De retour à Montréal, Louis-Joseph vous détaille l'histoire obscure des infernalistes de la région. Avant même la colonisation de l'Amérique par les européens, les épidémies se succédaient au sein des différentes nations autochtones, fruit de l'action infectieuse de Metathiax. Afin d'y faire face, les différentes tribus iroquoises organisées en confédération mirent sur pied une véritable armée afin de le chasser définitivement, mais c'est l'action des shamans hurons qui fut déterminante. Incapables de le repousser par la force physique, les hurons réussirent à emprisonner Metathiax sous cette montagne qu'on connait aujourd'hui comme le Mont-Royal à l'aide de la magie arcane. Dès lors, le démon était privée de toute altération physique du monde extérieur, quoi qu'il continuait à interagir pleinement avec le monde spirituel et en partie avec le monde physique, dès que des entitées étrangères en prenaient l'initiative, un peu comme on rend visite à un prisonnier.

Quand les européens arrivèrent en Amérique, les vampires avec eux, et fondèrent Ville-Marie, un infernaliste entra en contact avec Metathiax. Celui-ci s'appellait Terrence de Bouville et fut son premier émissaire, jusqu'à ce d'autres vampires le démasquent et l'exécutent. Le démon disposa par la suite d'un certain nombre d'émissaires, dont le plus important était un Setite haïtien nommé Sangris. Inquiets du culte de ce démon en sol montréalais, les autorités déclenchèrent une inquisition pour y mettre définitivement un terme, l'inquisiteur italien DeSoto s'en chargeant personnellement. C'est avec un zèle particulier qu'il s'appliqua à éliminer chaque infernaliste qu'il trouva, le tout couronné du bûcher de Sangris.

Toutefois, et il s'agit ici d'un fait seulement connu de Louis-Joseph et des quelques infernalistes ayant survécu à cet épisode, Sangris usa de thaumaturgie obscure au moment où il se faisait immoler afin d'interchanger son esprit avec celui de DeSoto, permutant ainsi leurs corps et mettant un place une imposture qui devait tromper tout l'ordre vampirique.

À l'ombre de ce qui demeure encore un mystère face à ce parchemin qui revêtit toujours plus d'importance, Louis-Joseph semble croire qu'on dispose d'une piste importante auprès des infernalistes et souhaite maintenant entrer en contact avec DeSoto, qui se trouve aujourd'hui au Vatican. Il souhaite aussi avoir plus de renseignements sur cette magie si puissante qu'elle retient un démon prisonnier des siècles durant, originaire de la tribu Huron-Wendat, la plus grosse communauté se trouvant à Wendake, près de Québec.

Saturday, January 29, 2011

Montréal, à l'aube du XXIe siècle...


Le parchemin ci-dessus fut découvert à la bibliothèque nationale, où d'autres ont aussi semblé y trouver un intérêt, pour des raisons encore obscures. L'effritement de ses fibres témoigne de ses nombreux siècles d'existence, demeurant toutefois très avare de sa provenance et du contexte de sa rédaction.

Suite à son analyse par Mary Jane, la sire de X, vous entrez en contact avec Louis-Joseph, un puissant Nosferatu dont les quartiers généraux se situent sous le Centre des Sciences, dans le Vieux-Montréal. Comme le document représente d'une part un pacte ouvrant la porte sur une découverte au potentiel historique important et d'autre part un intérêt d'une importance capitale pour Lucius, en quête de toute piste pouvant le conduire à l'assassin de son sire, l'aide de Louis-Joseph devient un impératif compte tenu de son vaste savoir du monde des ténèbres et de ses soubresauts historiques.

En effet, le contenu du parchemin demeure un mystère, à une exception près : il s'agit clairement d'un pacte endossé de cinq signatures, dont la première à gauche représente le sire de Lucius. Louis-Joseph est enclin à vous aider dans votre tâche, mais il compte bien dévoiler l'information au compte-goutte, en échange de services que vous devrez lui rendre dans des contrées où il ne peut se rendre...